Vous, votre dépression, votre entourage, questions!
Règles du forum
Avant d'ouvrir un nouveau sujet dans cette partie du forum, pensez à utiliser Les moteurs de recherche du forum.
Un point bleu s’affiche devant les messages sans réponse
- virginie88
- Messages : 153
- Enregistré le : dimanche 18 mars 2007 18:50
Vous, votre dépression, votre entourage, questions!
1/ A quel âge avez vous déclaré votre 1er épisode dépressif, et à quel âge vous avez commencé à vous faire aider?
j'ai commencé a etre depressif a l'age de 8 ans,
en 1988 (j'avais 11 ans) premier suivi avec la pedopsychiatre pandant 1 an.
en 1993 rechute mais sans suivi psy, juste un traitement
en 2005 grosse rechute, suivi au cmp + medoc
2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide?
j'ai arreté mon traitement depuis qq mois, sinon oui il m'aidait surtout pour les angoisses.
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
oui j'ai été arreté 2 x 3 semaines donc 1 avec hospitalisation
4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...)
incomprehention total,
- votre entourage professionnel (avez vous eu des nouvelles pendant votre arrêt?)
quelques soutiens.
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
maintenant ça va mieux, je fait des projets.... mais il y a encore 1 an, a pas grand chose... juste a esperer que le lendement se passe bien, mais c'etait tjs pareil... je vivais enfin survivais au jour le jour.
j'ai commencé a etre depressif a l'age de 8 ans,
en 1988 (j'avais 11 ans) premier suivi avec la pedopsychiatre pandant 1 an.
en 1993 rechute mais sans suivi psy, juste un traitement
en 2005 grosse rechute, suivi au cmp + medoc
2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide?
j'ai arreté mon traitement depuis qq mois, sinon oui il m'aidait surtout pour les angoisses.
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
oui j'ai été arreté 2 x 3 semaines donc 1 avec hospitalisation
4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...)
incomprehention total,
- votre entourage professionnel (avez vous eu des nouvelles pendant votre arrêt?)
quelques soutiens.
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
maintenant ça va mieux, je fait des projets.... mais il y a encore 1 an, a pas grand chose... juste a esperer que le lendement se passe bien, mais c'etait tjs pareil... je vivais enfin survivais au jour le jour.
- Kris
- Messages : 28
- Enregistré le : dimanche 24 août 2008 21:10
Bonsoir tout le monde,
1°) 1er épisode dépressif vers l'âge de 15 ans, je ne me suis jamais fait aidé ou alors de manière très ponctuelle. Les diagnostics ont été variables suivant les médeçins : dépression pour certains, pas de dépression pour d'autres.
2°) Actuellement je suis sous AD, pas l'impression que ça me fasse beaucoup d'effets. Sinon je me suis bien défoncé avec de nombreux anxiolitiques et hypnotiques. Maintenant j'ai une aversion totale pour ce type de médocs car multiples tentatives de suicides et affaiblissement intellectuel et physique avéré de par la prise de ces médicaments.
3°) je ne compte plus les arrêts de travail depuis le début de ma vie professionnelle. Cumulés ca doit se compter en années. Le plus long a peut-être été de 1 mois si j'ai bonne mémoire.
4°) mon entourage personnel a assez bien compris les divers passages à vide. L'entourage professionnel n'a jamais pris la peine de s'y attarder longuement mais je ne me suis jamais trop étendu sur le sujet.
5°) la plupart du temps j'arrive à relativiser les moments difficiles assez rapidement en observant qu'il y a de plus grandes souffrances ailleurs.
J'ai un rapport assez particulier avec la dépression, je suis en permanence dans le déni ou l'acceptation de cet état. Par exemple à ce moment précis je me pose la question si je dois intervenir sur ce forum. Pourtant le parcours relaté est sous certains aspects assez explicite.
1°) 1er épisode dépressif vers l'âge de 15 ans, je ne me suis jamais fait aidé ou alors de manière très ponctuelle. Les diagnostics ont été variables suivant les médeçins : dépression pour certains, pas de dépression pour d'autres.
2°) Actuellement je suis sous AD, pas l'impression que ça me fasse beaucoup d'effets. Sinon je me suis bien défoncé avec de nombreux anxiolitiques et hypnotiques. Maintenant j'ai une aversion totale pour ce type de médocs car multiples tentatives de suicides et affaiblissement intellectuel et physique avéré de par la prise de ces médicaments.
3°) je ne compte plus les arrêts de travail depuis le début de ma vie professionnelle. Cumulés ca doit se compter en années. Le plus long a peut-être été de 1 mois si j'ai bonne mémoire.
4°) mon entourage personnel a assez bien compris les divers passages à vide. L'entourage professionnel n'a jamais pris la peine de s'y attarder longuement mais je ne me suis jamais trop étendu sur le sujet.
5°) la plupart du temps j'arrive à relativiser les moments difficiles assez rapidement en observant qu'il y a de plus grandes souffrances ailleurs.
J'ai un rapport assez particulier avec la dépression, je suis en permanence dans le déni ou l'acceptation de cet état. Par exemple à ce moment précis je me pose la question si je dois intervenir sur ce forum. Pourtant le parcours relaté est sous certains aspects assez explicite.
- petitom
- Messages : 453
- Enregistré le : lundi 04 août 2008 21:35
/ A quel âge avez vous déclaré votre 1er épisode dépressif, et à quel âge vous avez commencé à vous faire aider?
Je dirai ver 16-17 ans j'ai vu un psy a 21 ans
2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide?
Oui AD et anxiolitique et je me rend compte de ce qu'ils mapportent surtout quand j'oublie de les prendres
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
Au total je dirai entre 2 et 3 semaines mais à chaque fois par petite période (1 a 2 jour).
4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche
Trés peu sont au courant et on évite le sujet
- votre entourage professionnel
Je leur cache et je pretesque des excuses bidons quand je ne suis pas là et pourtant je détèste mentir.
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
Rencontrer une personnes avec qui construire quelque chose de beau et se soutenir mutuellement.
Je dirai ver 16-17 ans j'ai vu un psy a 21 ans
2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide?
Oui AD et anxiolitique et je me rend compte de ce qu'ils mapportent surtout quand j'oublie de les prendres
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
Au total je dirai entre 2 et 3 semaines mais à chaque fois par petite période (1 a 2 jour).
4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche
Trés peu sont au courant et on évite le sujet
- votre entourage professionnel
Je leur cache et je pretesque des excuses bidons quand je ne suis pas là et pourtant je détèste mentir.
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
Rencontrer une personnes avec qui construire quelque chose de beau et se soutenir mutuellement.
Je suis un peu pareil.je suis en permanence dans le déni
- alésia
- Messages : 1368
- Enregistré le : lundi 23 juin 2008 12:55
premier épisode dépressif, 14 ANS
tout de suite, le diagnostique est tombé, cyclothymie
acceptation tu traitement
vers 16ans j'ai arreté car j'allais mieux, rechute tres rapidement.
REPRISE DU TRAITEMENT jusqu'à 18 ans,
apres arret,
jusqua 20 ANS et là j'arrete plus, çà me fais trop peur.
ma mere est depressive, ma soeur aussi, donc les reaction étaient mitigées
dans la famille on evite d'en parlé mais très rapidement tout tourne autour de çà.
PROFESSIONNELLEMENT
j'ai eu beaucoup de mal.
VRAIMENT.
JE ME RACCROCHE
à mes reves, mes projets
tout de suite, le diagnostique est tombé, cyclothymie
acceptation tu traitement
vers 16ans j'ai arreté car j'allais mieux, rechute tres rapidement.
REPRISE DU TRAITEMENT jusqu'à 18 ans,
apres arret,
jusqua 20 ANS et là j'arrete plus, çà me fais trop peur.
ma mere est depressive, ma soeur aussi, donc les reaction étaient mitigées
dans la famille on evite d'en parlé mais très rapidement tout tourne autour de çà.
PROFESSIONNELLEMENT
j'ai eu beaucoup de mal.
VRAIMENT.
JE ME RACCROCHE
à mes reves, mes projets
- Aragatz
- Messages : 340
- Enregistré le : jeudi 28 décembre 2006 17:09
1/ A quel âge avez vous déclaré votre 1er épisode dépressif, et à quel âge vous avez commencé à vous faire aider?
A 15 ans, suite au fait d'être la tête de turc de mes camarades de classe alors que je ne leur ai jamais rien fait. Ensuite épisodes de dépression hivernale presque tous les ans, vivant très mal ma solitude, mon célibat, mon chômage et mon désoeuvrement, le dernier remontant à début 2007. J'ai connu en tout 5 psychiatres et 1 psychologue, la dernière psychiatre et la psychologue ont été les bons ! Désormais guérie (jusqu'à quand ? J'en reste quand même très fragilisée) car mariée, + active, habitant près de la mer, quoique toujours chômeuse...
2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide?
Certes que ça fait du bien et que ça aide, mais en partie, ça ne résoud pas les problèmes de fond. Je les ai tous connus ou presque : Prozac, Anafranil, Melleril, Tranxène, Stablon, Xanax, Deroxat, Lexomil, Dépamide. Parallèllement, j'ai pris aussi, sans ordonnance, du lithium, du milleperthuis, Forcadion, Mildac
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
Ado, je me suis trouvée à louper quelques jours de cours, j'ai même redoublé mon bac L par le CNED, autrement, comme j'étais au chômage la plupart du temps, je n'ai pas été arrêtée. Néanmoins, en fin 2004, j'ai abandonné un stage de 3 semaines au bout d'1 semaine 1/2 et je n'ai même pas fait le suivant... Début 2006, j'ai refusé de transformer en CDI mon CDD de 2 semaines car trop de pression, voir en dessous...
4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...)
- votre entourage professionnel (avez vous eu des nouvelles pendant votre arrêt?)
Famille : ils n'ont pas toujours bien compris pourquoi j'avais tel ou tel comportement et ça m'a valu, en fin 2005, de presque m'être fâchée avec mes parents à cause d'un entretien d'embauche raté , jusqu'à ce que ma conseillère en insertion de l'époque comprenne mon vrai problème et intervienne auprès d'eux, c'est elle qui m'a recommandé ma psychiatre et ma psychologue actuelles
Etudes/Travail : comme j'ai dit, je n'ai que très rarement travaillé, et à chaque fois ça tombait dans une période de dépression, où je me forçais à travailler alors que je n'avais pas la tête à ça, mais + pour l'apparence sociale, de sorte qu'à chaque fois ça se passait très mal et augmentait ma dépression... (on me mettait la pression, moi je pleurais tout le temps ou j'étais agressive. Du coup, je me suis fâchée avec tout le monde)
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
A ma famille et belle-famille (quoique mon beau-frère ne serait pas très compréhensif...) ...
A 15 ans, suite au fait d'être la tête de turc de mes camarades de classe alors que je ne leur ai jamais rien fait. Ensuite épisodes de dépression hivernale presque tous les ans, vivant très mal ma solitude, mon célibat, mon chômage et mon désoeuvrement, le dernier remontant à début 2007. J'ai connu en tout 5 psychiatres et 1 psychologue, la dernière psychiatre et la psychologue ont été les bons ! Désormais guérie (jusqu'à quand ? J'en reste quand même très fragilisée) car mariée, + active, habitant près de la mer, quoique toujours chômeuse...
2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide?
Certes que ça fait du bien et que ça aide, mais en partie, ça ne résoud pas les problèmes de fond. Je les ai tous connus ou presque : Prozac, Anafranil, Melleril, Tranxène, Stablon, Xanax, Deroxat, Lexomil, Dépamide. Parallèllement, j'ai pris aussi, sans ordonnance, du lithium, du milleperthuis, Forcadion, Mildac
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
Ado, je me suis trouvée à louper quelques jours de cours, j'ai même redoublé mon bac L par le CNED, autrement, comme j'étais au chômage la plupart du temps, je n'ai pas été arrêtée. Néanmoins, en fin 2004, j'ai abandonné un stage de 3 semaines au bout d'1 semaine 1/2 et je n'ai même pas fait le suivant... Début 2006, j'ai refusé de transformer en CDI mon CDD de 2 semaines car trop de pression, voir en dessous...
4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...)
- votre entourage professionnel (avez vous eu des nouvelles pendant votre arrêt?)
Famille : ils n'ont pas toujours bien compris pourquoi j'avais tel ou tel comportement et ça m'a valu, en fin 2005, de presque m'être fâchée avec mes parents à cause d'un entretien d'embauche raté , jusqu'à ce que ma conseillère en insertion de l'époque comprenne mon vrai problème et intervienne auprès d'eux, c'est elle qui m'a recommandé ma psychiatre et ma psychologue actuelles
Etudes/Travail : comme j'ai dit, je n'ai que très rarement travaillé, et à chaque fois ça tombait dans une période de dépression, où je me forçais à travailler alors que je n'avais pas la tête à ça, mais + pour l'apparence sociale, de sorte qu'à chaque fois ça se passait très mal et augmentait ma dépression... (on me mettait la pression, moi je pleurais tout le temps ou j'étais agressive. Du coup, je me suis fâchée avec tout le monde)
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
A ma famille et belle-famille (quoique mon beau-frère ne serait pas très compréhensif...) ...
- luna13
- Messages : 510
- Enregistré le : mardi 07 octobre 2008 0:33
Vous, votre dépression, votre entourage, questions!
eternelletristesse a écrit :Chers tous,
je me permets de vous poser quelques questions qui me taraudent, et vous répondez si vous voulez hein, ce n'est pas une enquête de police
1/ A quel âge avez vous déclaré votre 1er épisode dépressif, et à quel âge vous avez commencé à vous faire aider?
Moi, la psy m'a posé cette question, et j'avoue j'ai été incapable de me rappeler de la première fois.
2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide?
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...)
- votre entourage professionnel (avez vous eu des nouvelles pendant votre arrêt?)
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
Merci pour votre aide.
1) J'ai déclaré mon 1er état de dépression à 23 ans, j'ai commencé un thérapie par psychologue à 31 ans
2) Je prends des médocs, même si je trouve que ça ne m'aident pas, je pense que sans médocs ce serait pire
3) en 2001: 1 mois
en 2003: 1mois
arrété de puis le 3 octobre 2007
4) conjoint bipolaire encore plus anxieux
famille présente (téléphone, lettre ) pendant environ 6 mois
Employeur jamais de prise de nouvelle , sauf au début pour savoir si je reprenais le travail!!!!
5) Je crois en mes enfants et mon conjoint
- Chat perdu
- Messages : 741
- Enregistré le : mercredi 16 juillet 2008 0:03
Une fois je me souviens d'avoir rencontré un ami qui m'avouait être dépressif suite à du harcèlement moral. Je ne m'imaginais pas que ça puisse être possible à ce point. Et malheureusement quelques mois, pour ne pas dire quelque semaines après, ça me tombait dessus également avec l'arrivée d'une chef de service dans le bureau qui m'a harcelé et résultat la dépression est arrivée peu après.
Modifié en dernier par Chat perdu le samedi 11 octobre 2008 22:48, modifié 1 fois.
- Chat perdu
- Messages : 741
- Enregistré le : mercredi 16 juillet 2008 0:03
Oui et en 1er quand même les gens les plus faibles. Je dis ça car je remarque dans mon entourage professionnel une sacré différence entre moi et les moins faible. Je m'explique: les soit-disant moins faibles sont soit des gens en très bonne santé soit des gens qui ont été aidé dans la vie de manière à ne manquer de rien. Pour autant la dépression pourrait très bien les concerner un jour. En attendant c'est moi qui souffre.
- Minescape
- Messages : 337
- Enregistré le : vendredi 26 septembre 2008 12:23
- J'ai certainement eu mon premier syndrome dépressif au collège où j'étais le bouc-émissaire de toute la classe (on m'a tapé, volé des affaires, les autres étaient méchants avec moi comme les enfants peuvent l'être surtout à cet âge là !). J'ai passé ces années collège et surmonté un peu tout ça sans l'aide de psy ni de mes parents (qui n'étaient pas au courant). Après, on passe à 2004 où l'a j'ai été voir une psychologue car j'étais harcelé au travail. Je n'ai été qu'3 rendez-vous après j'ai arrêté car je voyais pas trop d'amélioration. En suite on arrive à l'épisode dépressif majeur qui a eu lieu en octobre 2007 (toujours à cause du travail avec ce coup-ci une autre collègue).
- J'ai essayé pas mal de traitement : les antidépresseurs, effexor, citalopram, norset, mianserine, prozac, xanax et celui en cours le laroxyl.
Les anxiolytiques : lexomil, xanax, lyxanxia, et le dernier en cours le témesta.
Les neuroleptiques : zyprexa, risperdal et celui en cours le nozinan.
Pour le moment, rien n'a vraiment marché mais je pense que si j'en prenait plus ça serait encore pire.
- J'ai été arrêté 1 jour en 2004 et puis suis retourné travailler malgré tout.
Par contre, maintenant je suis arrêtée depuis le 15 octobre 2007.
-La réaction de mes proches : cela a été et est toujours avec certains difficile à faire comprendre la maladie (les réactions qu'on peut avoir, le comportement, l'envie de rien faire,....).
La réaction de mon entourage professionnel : il y a que deux personnes qui savent pourquoi je suis arrêtée (surtout pas celle qui me harcèle ce serait une trop grosse victoire pour elle). Au début, ils prenaient de mes nouvelles mais plus maintenant.
Pour être toujours de ce monde, je me raccroche avant tout à mes parents.
- J'ai essayé pas mal de traitement : les antidépresseurs, effexor, citalopram, norset, mianserine, prozac, xanax et celui en cours le laroxyl.
Les anxiolytiques : lexomil, xanax, lyxanxia, et le dernier en cours le témesta.
Les neuroleptiques : zyprexa, risperdal et celui en cours le nozinan.
Pour le moment, rien n'a vraiment marché mais je pense que si j'en prenait plus ça serait encore pire.
- J'ai été arrêté 1 jour en 2004 et puis suis retourné travailler malgré tout.
Par contre, maintenant je suis arrêtée depuis le 15 octobre 2007.
-La réaction de mes proches : cela a été et est toujours avec certains difficile à faire comprendre la maladie (les réactions qu'on peut avoir, le comportement, l'envie de rien faire,....).
La réaction de mon entourage professionnel : il y a que deux personnes qui savent pourquoi je suis arrêtée (surtout pas celle qui me harcèle ce serait une trop grosse victoire pour elle). Au début, ils prenaient de mes nouvelles mais plus maintenant.
Pour être toujours de ce monde, je me raccroche avant tout à mes parents.
- seraphine
- Messages : 327
- Enregistré le : lundi 23 avril 2007 19:30
Vous, votre dépression, votre entourage, questions!
1er episode depressif: triste depuis l'enfance
diagnostiquee tardivement
medicaments:oui depuis que je suis suivie
effet positif dans la mesure du possible
arret :oui puis travail 50%
reaction de la famille:comme je n'ai pas de famille et que mes parents sont handicapes pas de soutien
reaction des amis:la fuite
reaction du conjoint:patience au debut et maintenant la fuite
reaction au travail:tout pour m'enfoncer avec des reflexions inhumaines
a quoi je me raccroche:...........au forum,a la nature,a mon psy...........
diagnostiquee tardivement
medicaments:oui depuis que je suis suivie
effet positif dans la mesure du possible
arret :oui puis travail 50%
reaction de la famille:comme je n'ai pas de famille et que mes parents sont handicapes pas de soutien
reaction des amis:la fuite
reaction du conjoint:patience au debut et maintenant la fuite
reaction au travail:tout pour m'enfoncer avec des reflexions inhumaines
a quoi je me raccroche:...........au forum,a la nature,a mon psy...........
- Chat perdu
- Messages : 741
- Enregistré le : mercredi 16 juillet 2008 0:03
Il y a une chose que je remarque à propos de mon entourage familliale et professionnel mais je me demande si cela est fondé. En effet, je me pose la question si les non dépressifs n'ont pas peur de nous. La dépression peut-elle être contagieuse ? En effet, depuis que je suis depressif je vois moins ma famille et mes amis.
Par contre je sais que ceux-ci est valable pour d'autres maladies non contagieuses ou parfois les gens ont malheureusement cette attitude de rejet (dans mon cas le diabète).
Par contre je sais que ceux-ci est valable pour d'autres maladies non contagieuses ou parfois les gens ont malheureusement cette attitude de rejet (dans mon cas le diabète).
- Luuna
- Messages : 1655
- Enregistré le : samedi 09 février 2008 0:08
Bonjour Chat Perdu,
-:-:-----------------------------------------------:-:-
1. A quel âge avez vous déclaré votre 1er épisode dépressif, et à quel âge vous avez commencé à vous faire aider ?
J'ai toujours été quelqu'un de triste depuis toujours à cause du climat familial et ce n'est pas allé en s'arrangeant. On m'a plusieurs fois forcée à aller chez un psy mais je n'étais pas volontaire donc ça n'a pas marché. Quand j'ai eu 20 ans j'ai vraiment commencé à dérailler j'ai décidé de me faire aider, je ne le regrette pas.
2. Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide ?
J'étais très récalcitrante et très méfiante mais finalement cela m'a beaucoup aidé pour stopper la crise de détresse aigüe mais j'arrêterai dès que possible.
3. Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année ?
Je suis étudiante en fac, pas trop d'heures de cours donc je tiens le coup mais le travail à la maison est souvent laissé en plan...
4. Quelle a été la réaction de :
- votre entourage proche
Parents : incompréhension, ils ne croient ni à la dépression ni aux psy, en leur présence je "fais semblant" et je leur interdis de se mêler de la manière dont je gère cela.
Famille proche : beaucoup de soutient et de compréhension de la part d'une tante et d'un oncle qui font offices de figures parentales pour moi, heureusement que je les ai
Amis : incompréhension aussi pour la plupart mais ils me soutiennent tout de même
5. A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain ?
Au devoir que je me sens envers ma famille et mes amis, aux autres. J'espère qu'un jour je pourrai répondre "à moi".
Je crois effectivement que la dépression peut provoquer un peu de peur en plus de l'incompréhension qu'elle suscite. Parfois j'ai l'impression chez certains que c'est un refus de l'introspection, "je n'ai pas envie de me poser ces questions comme toi, je n'ai de réponses et ça m'effraie, c'est inutile de remuer tout ça". C'est en tout cas mon sentiment sur certaines personnes qui me disent tout simplement de "ne pas y penser", hors c'est impossible, tant que je n'aurais pas résolu le problème je ne pourrais pas cesser d'y penser. Certains ont-ils peur de finir par "trop se poser de questions" à notre contact ?Chat perdu a écrit :Il y a une chose que je remarque à propos de mon entourage familliale et professionnel mais je me demande si cela est fondé. En effet, je me pose la question si les non dépressifs n'ont pas peur de nous. La dépression peut-elle être contagieuse ? En effet, depuis que je suis depressif je vois moins ma famille et mes amis.
-:-:-----------------------------------------------:-:-
1. A quel âge avez vous déclaré votre 1er épisode dépressif, et à quel âge vous avez commencé à vous faire aider ?
J'ai toujours été quelqu'un de triste depuis toujours à cause du climat familial et ce n'est pas allé en s'arrangeant. On m'a plusieurs fois forcée à aller chez un psy mais je n'étais pas volontaire donc ça n'a pas marché. Quand j'ai eu 20 ans j'ai vraiment commencé à dérailler j'ai décidé de me faire aider, je ne le regrette pas.
2. Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide ?
J'étais très récalcitrante et très méfiante mais finalement cela m'a beaucoup aidé pour stopper la crise de détresse aigüe mais j'arrêterai dès que possible.
3. Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année ?
Je suis étudiante en fac, pas trop d'heures de cours donc je tiens le coup mais le travail à la maison est souvent laissé en plan...
4. Quelle a été la réaction de :
- votre entourage proche
Parents : incompréhension, ils ne croient ni à la dépression ni aux psy, en leur présence je "fais semblant" et je leur interdis de se mêler de la manière dont je gère cela.
Famille proche : beaucoup de soutient et de compréhension de la part d'une tante et d'un oncle qui font offices de figures parentales pour moi, heureusement que je les ai
Amis : incompréhension aussi pour la plupart mais ils me soutiennent tout de même
5. A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain ?
Au devoir que je me sens envers ma famille et mes amis, aux autres. J'espère qu'un jour je pourrai répondre "à moi".
- claudine
- Membre d'honneur
- Messages : 5639
- Enregistré le : mardi 05 décembre 2006 19:30
Bonjour Chat perdu,
Je partage entièrement ton opinion car j'ai pu constater combien la maladie, les graves soucis ou les deuils éloignent l'entourage
Quand j'ai perdu mon fils, j'avais l'impression d'être contagieuse et je ne compte pas le nombre de connaissances, dans les premiers temps de mon deuil, qui détournaient le regard en me croisant
Cela m'a tellement énervée, que je me suis approchée, un jour, d'une "amie" qui, à 2 mètres de moi, dans le même magasin, avait tourné la tête, en lui disant que ce n'était pas parce que mon fils était décédé que j'avais changé. Elle a été tellement gênée qu'elle s'est mise à pleurer dans mes bras
Tout cela pour te dire que ce que nous prenons pour de l'indifférence à nos malheurs ou de la peur d'attraper notre maladie est, pour la plupart du temps de la gêne et une incapacité à savoir quelle attitude adopter, en notre présence
La meilleure façon de les mettre à l'aise c'est de leur montrer qu'on assume notre maladie ou notre deuil. C'est ce que je fais et cela marche
Je partage entièrement ton opinion car j'ai pu constater combien la maladie, les graves soucis ou les deuils éloignent l'entourage
Quand j'ai perdu mon fils, j'avais l'impression d'être contagieuse et je ne compte pas le nombre de connaissances, dans les premiers temps de mon deuil, qui détournaient le regard en me croisant
Cela m'a tellement énervée, que je me suis approchée, un jour, d'une "amie" qui, à 2 mètres de moi, dans le même magasin, avait tourné la tête, en lui disant que ce n'était pas parce que mon fils était décédé que j'avais changé. Elle a été tellement gênée qu'elle s'est mise à pleurer dans mes bras
Tout cela pour te dire que ce que nous prenons pour de l'indifférence à nos malheurs ou de la peur d'attraper notre maladie est, pour la plupart du temps de la gêne et une incapacité à savoir quelle attitude adopter, en notre présence
La meilleure façon de les mettre à l'aise c'est de leur montrer qu'on assume notre maladie ou notre deuil. C'est ce que je fais et cela marche
- Chat perdu
- Messages : 741
- Enregistré le : mercredi 16 juillet 2008 0:03
Bonjour Luuna et Claudine,
Oui mais quelque part on n'a pas forcément envie de se confier car pour que l'on nous écoute, il faut que les gens nous comprennent. Or ce n'est pas donné à tout le monde d'avoir un minimum de psychologie.
Et parfois on se confie mais la solution que l'on nous propose est tellement simpliste que cela ne peut corriger le problème par un simple claquement de doigt.
Je sais de mon côté que j'ai le défaut de me mettre des barrières ou d'attendre qu'on me prenne par la main ce qui était surtout le cas avant la dépression mais quand on est plein dedans, les autres ne nous sont pas forcément d'une grande utilité. Parfois si, parfois non.
Oui mais quelque part on n'a pas forcément envie de se confier car pour que l'on nous écoute, il faut que les gens nous comprennent. Or ce n'est pas donné à tout le monde d'avoir un minimum de psychologie.
Et parfois on se confie mais la solution que l'on nous propose est tellement simpliste que cela ne peut corriger le problème par un simple claquement de doigt.
Je sais de mon côté que j'ai le défaut de me mettre des barrières ou d'attendre qu'on me prenne par la main ce qui était surtout le cas avant la dépression mais quand on est plein dedans, les autres ne nous sont pas forcément d'une grande utilité. Parfois si, parfois non.
Modifié en dernier par Chat perdu le samedi 18 octobre 2008 22:29, modifié 1 fois.
- Chat perdu
- Messages : 741
- Enregistré le : mercredi 16 juillet 2008 0:03
- Leon
- Membre d'honneur
- Messages : 84
- Enregistré le : vendredi 10 octobre 2008 16:54
Claudine ,
je ne peux pas imaginer ce qu´une mère peut ressentir dans une occasion pareille. Je n´en suis pas une. Mais quand je revois ma mère quand j´ai perdu mon grand frère, je pense que tu as dû bien souffrir. Beaucoup de vide et d´incompréhension, un grand trou de tristesse au lieu de la gaieté et toutes ces bonnes choses auxquelles on ne fait plus attention quand tout va bien. Comme si tu perdais le pignon de ta maison à l´arrivée d´un orage. Si je devais perdre un de mes fils, je ne peux pas dire comment je réagirais, Cela dépendra de mon état à ce moment là et comment ce sera arrivé. J´y pense parfois et je profite au maximum qu´ils soient là tout les deux. J´ai conscience de mon bonheur.
En tant que frère, je ne suis pas triste, ni déprimé pour la disparition de mon grand frère. Je me dis que ce qui est arrivé devait arriver. Ce fût d´ailleurs ma première réaction au téléphone quand on m´a appelé (Au milieu de la nuit, j´habitais Toulon à l´époque). Bien sûr je n´ai pas su me recoucher et mon amie de l´époque et moi sommes allés faire un tour en voiture dans la nuit. Pour prendre l´air mais aussi comme aller chercher quelque chose que je ne trouverais plus jamais. Mon petit frère me le reproche encore aujourd´hui. Ma réaction (trop positive) était inacceptable, j´aurais dû montrer un effondrement complet. Mon grand frère et lui était plus proche dans leurs vies, moi non. J´avais déménagé et après tout ce que j´avais vecu, l´expression "famille maternelle" ne m´évoquait pas grand chose, aujourd´hui encore d´ailleurs.
Mon frère était très dépressif et très agressif. Il m´a frappé aussi, il me faisait très peur tant il était violent. Il a pris sa décision seul, il s´est suicidé seul, il a fait un choix et aujourd´hui il est bien là où il est, nulle part. C´est un soulagement pour moi de savoir qu´il ne soufre plus et qu´il ne me frappera plus jamais. Attention, je n´ai pas dis que j´étais content, je ne me réjouis pas. Avant on cachait dans son entourage qu´il avait un suicidé dans la famille, c´est aujourd´hui révolu.
Beaucoup de gens ne savent comment réagir face à la mort, de leurs proches comme celle de leur entourage. C´est encore trop souvent un sujet tabou. On ne voit plus les gens mourir, dans la société tout est cloisonné. On ne pleure plus mais on se martèle la tête longtemps... les psy font leur beurre.
Bon courage à toi, je comprend ta tristesse, elle est légitime et naturelle. J´espère qu´avec le temps tu réussiras à voir les choses différemment et que tu les accepteras bien, c´est possible.
Après tout ca, je ne sais pas si on souhaite un bon dimanche mais passe une bonne journée quand même. Tu as TOUT mon soutien.
Leon
je ne peux pas imaginer ce qu´une mère peut ressentir dans une occasion pareille. Je n´en suis pas une. Mais quand je revois ma mère quand j´ai perdu mon grand frère, je pense que tu as dû bien souffrir. Beaucoup de vide et d´incompréhension, un grand trou de tristesse au lieu de la gaieté et toutes ces bonnes choses auxquelles on ne fait plus attention quand tout va bien. Comme si tu perdais le pignon de ta maison à l´arrivée d´un orage. Si je devais perdre un de mes fils, je ne peux pas dire comment je réagirais, Cela dépendra de mon état à ce moment là et comment ce sera arrivé. J´y pense parfois et je profite au maximum qu´ils soient là tout les deux. J´ai conscience de mon bonheur.
En tant que frère, je ne suis pas triste, ni déprimé pour la disparition de mon grand frère. Je me dis que ce qui est arrivé devait arriver. Ce fût d´ailleurs ma première réaction au téléphone quand on m´a appelé (Au milieu de la nuit, j´habitais Toulon à l´époque). Bien sûr je n´ai pas su me recoucher et mon amie de l´époque et moi sommes allés faire un tour en voiture dans la nuit. Pour prendre l´air mais aussi comme aller chercher quelque chose que je ne trouverais plus jamais. Mon petit frère me le reproche encore aujourd´hui. Ma réaction (trop positive) était inacceptable, j´aurais dû montrer un effondrement complet. Mon grand frère et lui était plus proche dans leurs vies, moi non. J´avais déménagé et après tout ce que j´avais vecu, l´expression "famille maternelle" ne m´évoquait pas grand chose, aujourd´hui encore d´ailleurs.
Mon frère était très dépressif et très agressif. Il m´a frappé aussi, il me faisait très peur tant il était violent. Il a pris sa décision seul, il s´est suicidé seul, il a fait un choix et aujourd´hui il est bien là où il est, nulle part. C´est un soulagement pour moi de savoir qu´il ne soufre plus et qu´il ne me frappera plus jamais. Attention, je n´ai pas dis que j´étais content, je ne me réjouis pas. Avant on cachait dans son entourage qu´il avait un suicidé dans la famille, c´est aujourd´hui révolu.
Beaucoup de gens ne savent comment réagir face à la mort, de leurs proches comme celle de leur entourage. C´est encore trop souvent un sujet tabou. On ne voit plus les gens mourir, dans la société tout est cloisonné. On ne pleure plus mais on se martèle la tête longtemps... les psy font leur beurre.
Bon courage à toi, je comprend ta tristesse, elle est légitime et naturelle. J´espère qu´avec le temps tu réussiras à voir les choses différemment et que tu les accepteras bien, c´est possible.
Après tout ca, je ne sais pas si on souhaite un bon dimanche mais passe une bonne journée quand même. Tu as TOUT mon soutien.
Leon
- Chat perdu
- Messages : 741
- Enregistré le : mercredi 16 juillet 2008 0:03
- Beurnouté
- Messages : 192
- Enregistré le : jeudi 23 octobre 2008 15:31
/ A quel âge avez vous déclaré votre 1er épisode dépressif, et à quel âge vous avez commencé à vous faire aider?
En 1995 ? 29 ans
serieusement depuis 2003
2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide?
Prozac+xanax+zopiclone
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
1mois
4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...) faut du temps pour le conjoint, mais faut se bouger aussi.
Pr les enfants une maman malade c’est forcement difficile, même si la maladie leur est explique
- votre entourage professionnel (avez vous eu des nouvelles pendant votre arrêt?) très peu mais cela me convient ;
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
Je me soigne plus pour éviter aux enfants d’être eux mêmes depressifs plus tard que pour moi même. Meme si forcement qd on va mieux, tout le monde va mieux. Depuis peu je m’accroche pour ne pas sombrer et me protéger, les autres on verra plus tard!! :
En 1995 ? 29 ans
serieusement depuis 2003
2/ Prenez vous des médocs, et trouvez vous que çà vous aide?
Prozac+xanax+zopiclone
3/ Avez vous été arrêtée et si oui combien de temps: semaine, mois, année?
1mois
4/ Quelle a été la réaction de:
- votre entourage proche (conjoint, parents...) faut du temps pour le conjoint, mais faut se bouger aussi.
Pr les enfants une maman malade c’est forcement difficile, même si la maladie leur est explique
- votre entourage professionnel (avez vous eu des nouvelles pendant votre arrêt?) très peu mais cela me convient ;
5/ A quoi vous raccrochez vous pour croire en demain?
Je me soigne plus pour éviter aux enfants d’être eux mêmes depressifs plus tard que pour moi même. Meme si forcement qd on va mieux, tout le monde va mieux. Depuis peu je m’accroche pour ne pas sombrer et me protéger, les autres on verra plus tard!! :
-
- Sujets similaires
- Réponses
- Vues
- Dernier message

