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Tout faire au lit: lecture, téléphone. Si j'avais un ordinateur portable et non un PC je l'emmènerais d'ailleurs sùrement au lit pour aller sur internet.
Moi je le fais tout le temps quand je suis chez moi
D'ailleurs je suis dans mon lit.
Je l'ai pas quitter de la journée sauf pour manger
Oui j'ai du mal à quitter mon lit mais on m'a diagnosiqué une hypersomnie idiopathique.
Le médecin m'a même dit : "vous n'êtes pas dépressive, vous êtes hypersomniaque".
Bon, à savoir si je suis les 2 (dépressive et hypersomniaque) ou si l'un a entrainé l'autre.
Enfin je ne suis pas plus avancée... Et qui dit hypersomnie dit traitement à vie. Alors en plus des antidépresseurs ça fait beaucoup.
Ceci dit je crois qu'il ya plus que l'hypersomnie parce que bien souvent c'est l'angoisse et le manque de motivation qui m'empêchent de quitter mon lit, plus que la fatigue.
dans mon cas, je me réfugie dans le sommeil et le traitement y est pour beaucoup. Par contre, je me force à me lever le matin, doucement réveillé par mon épouse qui m'apporte les médocs. Puis je vais sur le net ou repars me coucher. Idem l'après midi si je tourne en rond. Et mon sommeil est meilleur en journée ! J'en ressens pour l'instant le besoin. La maladie, le traitement, le fait de tourner en rond et de cogiter en permanence sont autant de facteurs déclenchants. Un témoignage en passant.
Chaque matin, je ne veux pas me lever... J'en ai presque les larmes aux yeux , parce que je ne veux pas...
Je ne peux pas? Non je ne veux pas... ne veux pas quitter mon lit,
et voir ce monde, ce monde qui me déprime sans celui que j'aime
auprès de moi...
Je ne veux pas me lever, pour éviter de me confronter à la réalité de ma solitude. Mais en plus, je vais en cours, alors ça ne déprime encore plus.
Je me reconnais beaucoup dans vos témoignages. J'étais exactement pareille avant de partir à Mailhol début aout.
Je me couchais tot (21h30 maxi), je me levais tard (12/13h quand c'était pas 17 h sur la fin), je me levais pour déjeuner et hop, direct le lit jusqu'au soir ou rebellotte : dodo très tot et cie. Le seul truc qui me faisait lever, c'était la peur de la crise d'hypoglycémie.
Maintenant ça va beaucoup mieux. Je me couche toujours de bonne heure (22h30 maxi) et je me réveille sur les coups de 9/10 heures. Je mets beaucoup moins de temps à me lever (1/4 d'heure maxi) et je ne retourne pas me coucher. Je me suis trouvée une activité le matin : je vais marcher le long de la Loire sur un sentier pédestre et je me suis motivée en m'achetant des belles fringues pour ça. Pour l'instant ça suffit. L'après-midi, j'ai trop de choses à faire pour avoir le temps d'aller faire la sieste, et avec la marche du matin, je suis fatiguée de bonne heure et je n'ai pas de mal à m'endormir.
Bien sûr, j'ai toujours quelques "dérapages" où je n'arrive pas à me lever, (je trouve ça dramatique d'ailleurs), mais tant que ce n'est pas trop souvent, je ne m'inquiète pas trop.
Voili, voilou pour mon témoignage.
Je vous souhaite une bonne nuit et ne vous levez pas trop tard demain, hein
J'ai moi aussi quelques problèmes d'horaires concernant le sommeil. Disons que j'affectionne particulièrement mon lit. Je m'y sens tellement en sécurité... c'est le seul endroit où personne d'autre que moi ne peux entrer. Sous mes couettes, j'ai l'impression d'être à l'abri de tout et dans mon sommeil, personne ne vient me déranger.
Je ne suis pas une lève tard et je ne dors pas beaucoup mais je passe beaucoup de temps sur et dans mon lit, que ce soit pour lire, travailler, dessiner, ou simplement rêvasser. Je pense que ce sentiment de protection est le même pour tous ( Du moins c 'est ce que j'en déduis en lisant vos messages ).
Sinon question sommeil, je fait souvent des siestes quand j'ai le temps mais j'ignore pourquoi. Je ne suis pas particulièrement fatiguée mais j'ai juste besoin de dormir, de me reposer mentalement.
j'ai mes périodes aussi, mais là, plus ça va, plus je me dis que c'est parce qu'on a réduit mon traitement anti-dépresseur, pas de beaucoup, mais ça compte. on est passé de 2x100mg à 2x75mg... avec un anti psychotique nouveau.
ça m'énerve énormément, car j'ai des heures de sommeil normales (entre 7h et 9h de sommeil par nuit) et le matin j'entends le réveil, me réveille mais retombe et me dis je me réveillerai dans pas longtemps, et c'est deux heures après, maintenant je ne fais quasimment plus de sieste la journée alors qu'auparavant c'était indispensable.
Par contre je n'avais pas été suivie depuis longtemps (presque un an) et le jour où j'ai revu mon psy, j'ai fait une sieste de 2h ! ça ne paraît peut être pas beaucoup, mais habituellement je ne dépasse pas 40 mn environ.
Mais bon, je trouve qu'au point de vue concentration, je vais mieux. Enfin, c'est assez difficile de juger, parce que c'est beaucoup en fonction du moral. Et comme dit quelqu'un dans cette discussion sur le forum, on est pris pour des féinéants... jusqu'au jour où les personnes réalisent par un événement particulier que vous avez rééllement une maladie.
Je ne veux plus que mes parents viennent voir si je suis levée, en même temps, j'ai remarqué que lorsque j'avais eu dans le passé des choses à faire le matin, j'arrivais à me lever, alors j'espère que ce sera pareil avec ce nouveau traitement.
Je me réveille tous les matins vers 5 h 00, je prends le petit déjeuner avec mon épouse vers 7 h 00 puis je me recouche jusqu'à 12 h 00, mais pas tous les jours.L'après midi je fais une sieste carabinée jusqu'à 19 h 00. Puis je vais me coucher vers 22 h 30. En résumé, beaucoup de sommeil. C'est sur ce point que je voudrais travailler pendant mon hospitalisation.
Je pense que cela devrait pouvoir se faire. Durant mon hospitalisation le réveil était entre 7H00/7H30 et l'accès aux chambres était fermée jusqu'à 11H30. A midi il y avait le repas et l'accès aux chambres était à nouveau fermée de 14H00 à 17H00. Repas à 18H00. Ceci "obligeait" tout le monde à reprendre un rythme journalier.
Je comprends ton agacement à l'idée de devoir attendre
Je dois moi-même subir un examen en clinique dans les prochains jours et cela m'angoisse beaucoup (pas l'examen par lui-même mais l'idée de devoir attendre la date, y aller.... tout cela m'énerve )
Il faut se dire que c'est pour aller mieux ensuite et se donner ainsi une grande bouffée de courage
Là où j'étais en clinique, on pouvait aller dans nos chambres quand on voulait. Selon nos pathologies, on avait plus ou moins droit de dormir le matin.
Moi, j'avais interdiction de me recoucher donc est arrivé ce qui devait arriver : ils ont fini par m'enfermer dehors de la chambre à partir de 10h30 parce que je retournais me coucher quand même...
Mais je dois dire que même si sur le coup ça ne m'a pas plu du tout, ça m'a quand même fait du bien.
Bon courage Christic pour ton hospit. Si tu as un lien sur ta clinique, peux-tu me l'envoyer en mp ? J'aimerais voir le cadre dans lequel tu vas être.
lors d'une hospitalisation, il y avait une fille qui n'arrivait pas à se lever le matin. je pense que c'est parce qu'elle n'avait pas d'activité qui la stimulait.
moi, j'avais l'air complètement débile, tous les jours je m'astreignais à faire autre chose que regarder seulement la tv. le plus souvent je prenais une feuille et je laissais courir les crayons de couleur dessus. au bout d'un moment les autres patients sont venus dans la salle thérapeutique/d'activités, et se sont installés pour s'éclater avec les crayons et du papier, quand ça leur disait.
je m'astreignais aussi à marcher aussi longtemps que j'étais autorisée à le faire, c'est de la bonne fatigue. ça me fait réaliser que c'est sans doute ce qui me manque ici, me remotiver pour le sport...
à part ça, ils avaient plein d'autres activités (rempotage, atelier cuisine, jardin, marche, ping pong...).
je pense que le sommeil doit dépendre aussi de l'activité de la journée...
Je souffre de clinophilie, c'est ainsi qu'on appelle l'impossibilité de se lever. Je passe mes journées au lit, sauf quand mon enfant a besoin de moi et encore...on m'aide beaucoup. Le bruit autour me dérange. Apparemment, c'est un symptôme commun de la dépression.
Si je me fais hospitaliser ce sera pour ça, car le reste va mieux.
mais au fait, pourquoi avons nous ces douleurs ? le savez vous ?
j'ai posé cette question à mon médecin, et il m'a retourné la question : pourquoi pensez-vous que vous ayiez ces douleurs...
hors je me demande si ce n'est pas un effet secondaire de mon traitement ? (effexor et depakote).
merci
pour ce qui est du sommeil, je vis chez mes parents, et ils sont très actifs malgré leurs âges, et je suis le rythme de la maison, même si c'est parfois dur (levé 6/7h et coucher après 22h), mais j'ai eu des périodes très dures, au lit, dans la journée même !!! et le matin j'ai encore du mal (deux réveils)...
un truc (une blague, mais bon, il en faut aussi) : mettre un réveil ancien sur un plateau avec des cuillères !!! effet garantie !!!