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Forum d'entraide sur la Dépression
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gamzatti Modératrice

Inscrit le: 29 Nov 2007 Messages: 3227
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Posté le: Mardi 02 Septembre 2008 12:27 Sujet du message: |
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Bonjour leli
Je me retrouve un peu dans ton cheminement, (bipolaire ou pas ?).
Pour ton choix de boulot, je crois que parfois il faut suivre son instinct... après avoir moi même beaucoup tourné en rond je me dis que chaque fois que j'ai suivi mon instinct j'ai fait le bon choix. Le choix du coeur, celui dont je savais au fond de moi qu'il me serait bénéfique.
Enfin bon je ne sais pas pour toi, mais tout ce que tu dis me fait réfléchir et ma "partie déraisonnable" ne m'a jamais trahie alors que tant que j'ai voulu de toutes mes force me faire rentrer dans un moule je me suis trompée.
Je te souhaite plein plein de courage et de réussite dans tes choix
Gam |
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Leli
Inscrit le: 06 Nov 2007 Messages: 240
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Posté le: Mardi 02 Septembre 2008 13:51 Sujet du message: |
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| gamzatti a écrit: |
Je me retrouve un peu dans ton cheminement, (bipolaire ou pas ?). |
Est-ce que tu es suivi par un psy ? si oui tu lui en as parlé ? il t'a dit quoi ?
Moi j'ai une part de moi qui me dit qu'il faudrait que je vois un psy rien que par rapport à ce côté "peut-etre" bipolaire. Mais autant il y a quelques années j'y allais par simple curiosité (la réponse "non" ne m'a a l'époque pas plus perturbé que ça) autant aujourd'hui j'ai peur d'en attendre trop et de mal prendre une réponse négative... (une réponse positive c'est un peu comme une explication à mes problèmes... une réponse négative ca me donnerait l'impression de retourner a mon point de départ...)
Enfin j'arrive pas a me préparer a aller voir quelqu'un. Chaque fois je repousse parce que je vais déménager, parce que si, parce que ca... tellement facile de trouver des excuses...
| Citation: |
Pour ton choix de boulot, je crois que parfois il faut suivre son instinct... après avoir moi même beaucoup tourné en rond je me dis que chaque fois que j'ai suivi mon instinct j'ai fait le bon choix. Le choix du coeur, celui dont je savais au fond de moi qu'il me serait bénéfique.
Enfin bon je ne sais pas pour toi, mais tout ce que tu dis me fait réfléchir et ma "partie déraisonnable" ne m'a jamais trahie alors que tant que j'ai voulu de toutes mes force me faire rentrer dans un moule je me suis trompée.
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J'essaie de réfléchir... mais je crois que j'ai rarement suivi mon instint dans ces choses la.
Pourtant on rigole souvent ces derniers temps avec un ami, parce que dans des jeux de réflexion (type échec, un jeu de belottes, etc.) j'ai fini par dire : faut pas que je réfléchisses, quand j'écoute mon instinct ca marche mieux. (le pire c'est que j'en suis convaincu lol).
Mais c'est vrai que pour tout ce qui est "important", j'ai rarement suivi mon instinct. Quand j'y penses... j'aurais t'être du, car effectivement généralement derrière, c'était des échecs ou des deceptions.
La seule partie qui a été instinctive ca a été le choix de l'IUP... et la je regrette pas ^^
C'est vrai que si j'avais fait des choix plus "instinctif" a l'epoque, je serais pas a ce niveau la aujourd'hui. Par exemple, je me tatais a faire une école de commerce, mais mon moi me disait : c'naze, t'es naze en communication (timide et tout ce que vous voulez)... sauf qu'en fait... ben je crois j'aurais été bonne la dedans ^^
Le problème aujourd'hui, c'est que mes envies sont des envies de rupture totales... mais qu'a coté de ca, je sais pas plus ce que je veux faire qu'avant.
Du coup... dur de suivre l'instinct.
Bien envie de dire : je me trouve un job autour de la mer dans un premier temps et je réfléchis dans un second, mais j'ai aussi peur qu'a force de ne pas chercher d'emploi dans mon domaine, ben je creuse mon trou moi même et que je me ferme toute les portes qui me sont ouverte... du coup...
Y a que l'alternance ou la je sais pas.
De juin a aujourd'hui je suis passé je ne sais pas combien de fois de l'état : "c'est vraiment trop cool, je vais m'éclater, ca sera mieux que ma formation actuelle, ca m'ouvrira pleins de porte et ca ramenera des sous" à l'état : "mais... t'es sur que t'as envie de la faire elle ?"
Bref, je suis décidé à chercher un poste la dedans.
Si j'en trouve un qui me convient a TOUS les niveaux tant mieux. Sinon... bah je trouverais un job normal dans ma branche actuelle et je réfléchirais a mon avenir et puis basta. C'est clair au final que je ne tiens pas a cette formation coute que coute... mais je pense aussi qu'elle peut m'apporter des choses dans un futur projet de création d'entreprise...
Et dans la création d'entreprise par contre... je me sens a ma place ^^ |
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Leli
Inscrit le: 06 Nov 2007 Messages: 240
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Posté le: Mardi 02 Septembre 2008 15:46 Sujet du message: |
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en répondant a Gamzati je me suis rendue compte de choses supplémentaires qui me bloque par rapport a aller consulter.
En gros si je fais la liste ca donne ca :
-> la difficulté de trouver LE psy qu'il faut. Rien que d'y penser ca m'a l'air épuisant : recherche -> réussir a se lancer -> deception -> nouvelle recherche
-> la difficulté a accepter le regard d'un autre : un psy, ca a beau être un doc, c'est aussi un être humain. Qu'est-ce qu'il va penser de ce que je lui dis, etc
-> la difficulté de tout dire. Y a une part que j'accepte entièrement car j'en ai pas vraiment honte (je parle sans soucis de ma boulimie, j'accepte sans soucis de parler de ma dépression, de certains problèmes familiaux etc). Mais y a une part dont je ne parles pas, et une part dont je ne penses même pas a parler...
-> une thérapie... c'est long. Et ca je n'arrive pas vraiment a l'admettre. On commence une thérapie, elle n'a pas vraiment d'effets "visibles", des fois elle a des effets "négatifs", on ne sait pas quand est-ce qu'on verra "la différence"... Je ne me vois pas en thérapie durant plusieurs années... les deux fois ou j'ai vu un psy... j'ai pas eu l'impression que ca changeait grand chose a ma vie...
-> les médicaments... je suis pas sûre d'en vouloir. Une part de moi me dit que ca pourrait t'être aidé à avancer le temps que la thérapie fasse effet... mais combien de fois je lis la dépendance, l'abrutissement, combien parle de l'effet de "zombie"... c'est ce que je reproche à ma dépression... alors...
C'est aussi pour ça que je n'ai pas plus envie que ca de savoir si bipolaire ou non en ce moment.
Si bipolaire, je sais qu'il existe des traitements, qu'ils sont connus et reconnus dans leur efficacité. Bref, c'est une maladie connue dont on connait le traitement.
Si pas bipolaire... retour a la case départ... dans la case "large" de la dépression, où il existe 50 millions de traitements qui agissent ou n'agissent pas sur tel ou tel personne, etc.
Et puis admettre la dépression... c'est avoir l'impression que des portes se ferment.
Comment viser certains postes a responsabilité quand on se sait dépressif... |
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Archaos Fondateur/Administrateur

Inscrit le: 06 Juin 2006 Messages: 8849 Localisation: Aux alentours de Paris
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Diana Arté

Inscrit le: 02 Avr 2008 Messages: 1153
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Posté le: Mercredi 03 Septembre 2008 5:35 Sujet du message: |
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Bonjour Leli,
Je te comprends pour la formation...tu sens que cela serait bien mais l'énergie manque un peu...je comprends parce que je suis dans cette même spirale mon vertueuse comme dirait quelqu'un qui me fait rire...
Quand je te parlais de rêve...je ne pensais pas aux personnes qui se racontent des films...qui vivent dans leur monde...en oubliant la réalité.
Je voulais dire que pour moi, il est imprtant, tant qu'il est possible de tout faire pour se réaliser, s'épanouir. Je tiens à mes rêves parce qu'ils m'ont permis de vivre des moments vraiments sympas ou importants pour moi et en ce moment par exemple. même si je peine à faire ce que je dois, ils me permettent de garder espoir en la vie...de conserver certaines envies....rêver...c'est pour moi tenter de vivre la vie que je souhaite...en sachant que tout n'est pas faisable...qu'il faut toujours négocier un peu.
Vraiment, Leli...je te souhaite de sortir de ce mauvais pas...es-tu aidée?
Archaos
J'aimerais beaucoup être à la place de la personne sur la photo... _________________ Diana Arté
"The First Song Of The Day" |
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Leli
Inscrit le: 06 Nov 2007 Messages: 240
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Posté le: Mercredi 03 Septembre 2008 15:15 Sujet du message: |
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Merci beaucoup Archaos, j'avais pas vu ce message.
| Citation: | | On parle d'environ 7 à 10 ans en moyenne pour diagnostiquer un trouble bipolaire.... |
Encore un truc pour me rassurer...
N'empeche quand j'y pense... il a fallu moins d'une heure pour la psy que j'avais vu pour me dire que non j'étais pas bipolaire... Je sais pas si je dois en rire ou en pleurer, mais ca m'avait déjà choqué à l'époque...
N'empeche que... 7 à 10 ans... je suis pas sure de tenir une thérapie si longtemps... Il me suffisait de certains moments comme cette année pour me considérer totalement guérie et tout arrêter plus ou moins vite...
Quand j'y pense, la dépression (ou autres troubles psy puisqu'on ne sait pas les diagnostiquer rapidement), sont pire que les autres maladies graves.
C'est une maladie que les autres ne comprennent pas et n'acceptent pas. C'est une maladie handicapante dans la vie professionnelle comme personnelle, mais tellement peu diagnostiqué et reconnu qu'elle est peu prise en compte contrairement a d'autres maladies.
Mais c'est aussi une maladie qui nous pose des problèmes de mobilité. Aujourd'hui, je me dis que je devrais consulter. Mais je sais que d'ici 3 mois environ, je vais déménager. Et donc retrouver un médecin. Et après ? "7 a 10 ans" ? Et si on doit redéménager ? voir si on veut aller a l'etranger ? comment ca se passe ? l'impression qu'on reprend a nouveau tout au début... le nouveau psy a des bases... mais après.. tout me semble a refaire quand même.
Un cancer, une sclérose en plaque, un dossier médical, des tests médicales et le nouveau médecin est au courant de tout.
Par rapport aux troubles bipolaires, plus je lis des choses dessus... plus je m'y reconnais.
Je n'ai pas simplement l'impression de "mieux" dans ma dépression, d'un "retour à la normale", mais vraiment l'impression de passer par des extrêmes.
Faudra je consulte un jour...
| Citation: | Quand je te parlais de rêve...je ne pensais pas aux personnes qui se racontent des films...qui vivent dans leur monde...en oubliant la réalité.
Je voulais dire que pour moi, il est imprtant, tant qu'il est possible de tout faire pour se réaliser, s'épanouir. Je tiens à mes rêves parce qu'ils m'ont permis de vivre des moments vraiments sympas ou importants pour moi et en ce moment par exemple. même si je peine à faire ce que je dois, ils me permettent de garder espoir en la vie...de conserver certaines envies....rêver...c'est pour moi tenter de vivre la vie que je souhaite...en sachant que tout n'est pas faisable...qu'il faut toujours négocier un peu. |
On parlait bien de la même chose.
Je suis une rêveuse qui se coupe, mais j'ai beaucoup de rêves réelles et réalisables (surtout quand je suis dans une phase "euphorique" si je puis dire). Mais jusqu'aussi loin que je me souviennes, rare sont les rêves qui se sont bien déroulés et qui ne m'ont pas laissé un sentiment de "cauchemar" au final...
Quand j'étais plus jeune, je voulais être véto, je voulais bosser proche des animaux, je voulais vivre proche de la nature. La partie d'année que j'ai fait pour être véto a été cauchemardesque (même si elle m'a apporté d'autres choses). J'étais consciente a ce moment la que c'était pas véto mon rêve mais plutot assistante véto ou d'autres jobs du genre vraiment au contact direct, mais bon éducation faisant... j'ai fait de l'informatique : j'avais mon bac, on revient pas en arrière de ce qu'on a fait, puis l'argent, parait que c'est super méga trop important...
Quand j'ai rencontré mon homme, c'était un peu le prince charmant, il savait de quel humeur j'étais, il s'occupait de moi, bref. Aujourd'hui j'ai failli le quitter 3 fois, j'y ai bien pensé un millier de fois, et si mon couple va mieux, je peux toujours pas nier qu'il ne voit plus.
Je rêvais de créer une société avec mon meilleur ami, y avait les moyens de réussir, j'en reste persuadé même si l'humeur est pas la et que certains y voyaient des problèmes. Et ca aussi, encore, ca a foiré.
Y a des raisons très terre a terre à tous ces revirements, mais aussi loin que je me souviennes, je ne me rappelles pas qu'une chose que j'ai souhaité ou a laquelle j'aspirais ce soit bien déroulé...
Ce que je voulais dire, c'est que se tenir à ses rêves, c'est important c'est vrai, c'est un vrai moteur... mais que quand ca foire vraiment, ben faut réussir a le recevoir et ca peut faire mal...
L'espoir c'est un peu a double tranchant en fait...
Mais je te remercie, pour la première fois de ma vie je crois, je me souviens d'un "rêve" qui lui s'est toujours bien déroulé : vouloir monter a cheval.
J'l'avais toujours voulu, je l'ai fait malgré que ca coutait cher et qu'on me conseillait de faire mon permis accompagné... et je ne l'ai jamais regretté. Ca a été de tel moment de bien être... si c'était a refaire, malgré le fait que je n'ai toujours pas mon permis et que c'est parfois un peu emmerdant, ben je referais pareil.
| Citation: | | Vraiment, Leli...je te souhaite de sortir de ce mauvais pas...es-tu aidée? [pense] |
Médicalement ?
Non pas du tout. (en fait autrement non plus lol)
J'ai été suivi deux fois, la première c'était totalement inutile : le psy parlait peu, je suis allé a chaque scéance (3 je crois) en me demandant ce que j'allais pouvoir lui raconter. Du coup j'ai quasi rien confié, et c'était limite comique de le voir élaborer des théories toutes plus farfelus les unes que les autres...
La deuxième fois ca a duré bien 6 mois (c'est celle qui m'a diagnostiqué NON bipolaire en une scéance). Mais ca a clashé après qu'on est parlé de mon homme.Après ca, je sais pas, j'ai eu l'impression de condescendance de sa part... et j'y suis plus retourné. Avec ca il faut dire que 1- elle était loin de chez moi. Obligée de compter sur mon conjoint qui ralait quasi a chaque fois... 2- c'était pas remboursé (elle y voyait un moyen très "psychologique"... mais finalement c'était surtout un réel frein et une très bonne excuse au moindre clash..)
Aujourd'hui, j'y pense régulièrement mais je me lance pas. Toujours de bonne excuse... notamment ne pas vouloir commencer un truc pour devoir recommencer dans 2 mois avec un autre.
Mais la réalité c'est que j'ai pas plus envie que ca non plus. Pas l'impression que ca m'apportera quoique ce soit... et de toute facon si ca doit effectivement durer des années... je suis pas sure d'avoir plus envie que ca... chaque scéance que j'ai faites, c'était de l'énergie pour y aller alors que j'avais pas toujours plus envie que ca... alors si a coté de ca rien de concret...
Sinon l'humeur du jour n'est pas au beau fixe (mais je crois ca se ressent dans tout mon message lol).
J'ai passé une soirée entre amis hier soir. J'en avais pas plus envie que ca mais c'était deja prévu... et généralement j'en ressors généralement plutot contente.
Mais bon la soirée était pas plus fun que ca, mon homme tirait la gueule (mais ca va qu'il me dit... sauf que moi j'ai l'impression de le sentir quand quelques choses cloches quand l'humeur est pas la... et ca me bouffe... d'ailleurs hier, quasi pas d'attention de sa part, pas de bisous, pas de calins, même pas vraiment en réponse au mien... mais tout va parfaitement bien !) et en fin de soirée j'ai très mal pris une remarque d'un de mes potes... c'pas la première, probablement pas la dernière...
Mais bref, ma conclusion a été hier soir que finalement si j'avais toujours pensé que c'était les proches qui pouvaient plus que tout aider a s'en sortir, c'était finalement eux qui faisaient sombrer au plus vite... Ils font du mal dans leur mot, dans leur acte parce qu'ils comptent à nos yeux. Ils font du mal quand il s'en vont, d'une facon ou d'une autre...
Quand on est pas proche des gens, en fait, on souffre moins. Si le regard de monsieur X me touche, il ne me blessera jamais autant que celui d'un proche au final...
Enfin, c'est pas la première fois, ca sera pas la dernière... la mode j'ai l'impression est a me chambrer... toujours sur le ton de l'humour hein... n'ont pas l'air de se rendre compte que je n'apprécie pas plus que ca... n'ont pas l'air de se rendre compte que ca fait mal a chaque fois... nan j'ai pas de culture, tout cas pas la même qu'eux, je suis parfois dans la lune, j'ai des problèmes pour entendre et comprendre ce qu'ils disent des fois (comme si j'y pouvais quelques choses quoi...)... 'fin bref...
Me suis couché en pleurant... je pleure encore d'ailleurs... pas envie de les voir, ni de leur parler... ca m'emballe pas... comme si j'avais vraiment le choix... Je vais d'ailleurs me tailler en ballade avec mon chien, bien le seul a me donner une réelle attention et a me donner l'impression que lui il sait que ca va pas.
"Nice girl"... c'est ce que je pensais hier. Je suis trop gentille, j'essaie toujours de trouver des solutions pour tout le monde, d'aider ceux qui compte pour moi...
Ca leur fera bizarre le jour ou j'arrêterais d'être nice... et ca arrivera un jour j'en suis certaine...
Parce que qu'est ce que j'en retire de tout ca ? ca va toujours que dans un sens au final... on est gentil, ca en profite... et puis voila.
Derrière on s'en prend quand même toujours plein la gueule, la vie est pas plus belle, les gens sont pas plus sympa...
Un jour ca arrivera, je finirais bien par montrer les crocs... |
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Leli
Inscrit le: 06 Nov 2007 Messages: 240
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Posté le: Mercredi 03 Septembre 2008 16:27 Sujet du message: |
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je me suis promené dans les champs.
A un moment c'était magique, a chaque pas que je faisais, y avait des papillons violets qui s'envolaient partout, comme apparu de nulle part, vraiment magique.
J'ai piqué quelques raisons dans le camps d'a coté ils étaient trop bon
dommage que j'ai fini par prendre la décision de rentrer... j'aurais vraiment aimé être seule aujourd'hui...
regard de travers de l'un, critique de l'autre qui me "rappelle" qu'on a des fraises et des framboises dans le jardin (et alors ? pas le droit d'être contente d'avoir trouver du bon raisin, des mures, des pommes, des figues ?).
Je me tate a aller me coucher. L'envie de pleurer m'est passé des que je suis sortie de chez moi... et la elle revient de plus belle...
ca me fatigue tout ca... y a un an, j'étais persuadé que seule, je réussirais a redécoller, c'était l'une des diverses raisons de ma rupture... aujourd'hui... ben j'y crois de nouveau dur comme fer...
| Citation: | | Nan mais faut faire un effort pour comprendre les gens ! |
Se fout de ma gueule ou quoi ?
Je suis enragée et au bord des larmes en même. Je me retiens pour ne pas pleurer et ne pas mordre... |
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Archaos Fondateur/Administrateur

Inscrit le: 06 Juin 2006 Messages: 8849 Localisation: Aux alentours de Paris
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Posté le: Jeudi 04 Septembre 2008 0:39 Sujet du message: |
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| Leli a écrit: | Mais c'est aussi une maladie qui nous pose des problèmes de mobilité. Aujourd'hui, je me dis que je devrais consulter. Mais je sais que d'ici 3 mois environ, je vais déménager. Et donc retrouver un médecin. Et après ? "7 a 10 ans" ? Et si on doit redéménager ? voir si on veut aller a l'etranger ? comment ca se passe ? l'impression qu'on reprend a nouveau tout au début... le nouveau psy a des bases... mais après.. tout me semble a refaire quand même.
Un cancer, une sclérose en plaque, un dossier médical, des tests médicales et le nouveau médecin est au courant de tout.
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De toute façon les progrès que tu as fait avec ton ancien psy sont acquis
après pour avoir vu pas mal de psys, on apprend au bout d'un moment à se "présenter" et à aller à l'essentiel
et puis cela peut être l'occasion d'explorer d'autre pistes...
Par contre c'est à mon avis important de bien garder en mémoire les traitements que l'on a eu le mieux c'est de garder les ordonnances tout simplement ![fleur [fleur]](images/smiles/icone_fleur.png) _________________ Rappel de la charte sur la fonction Editer
Comment bien s'intégrer/répondre dans le forum
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aahron

Inscrit le: 02 Sep 2008 Messages: 6
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Posté le: Jeudi 04 Septembre 2008 1:04 Sujet du message: |
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coucou leli
je viens de lire tout ce que tu as ecris
et deja bravo tu as la tchatch,ca c est clair tu as des trucs a dire et tu les dits c est bien, on se sent mieux quand apres avoir parler de ses problemes, doutes,inquietudes
je pense que le plous dur c est de trouver qqun qui t ecoute et qui te comprenne sans te juger.
Le psychologue ca aide car on peu tcharer et exposer son probleme puis passer a un autre et avancer doucement les declics se font petit a petit
il t apprend a avoir un gymnastique avec ton cerveau afin de mieux reflechir, de mieux comprendre les choses qui te genent dans la vie.
ET je doit avouer que le psychiatre lui, c est different , il t ecoute aussi mais t apporte des solutions de maniere chimique
et les deux conjugués aide enormement, c est dur a comprendre pour les gens qui n en sont pas atteint mais ca aide
La depression ou autre probleme psychique est une maladie a part entiere, il faut se le dire et l admettre que peut etre tu n aura pas besoin de bequille pour marcher ou de chauteille pour te deplacer mais au contraire de xanax ou prozac ou autre pour vivire dans la societe
Cest peut etre cette meme societe qui est la coupable de tout ca, de ce qui nous arrive de ce mal etre, mais il faut l admettre et vivire avec .
voila leli j espere que trouvera la force de te battre
et d avancer dans la vie
biz |
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misschocolatine

Inscrit le: 03 Jan 2008 Messages: 4329 Localisation: à côté du bonheur
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Posté le: Jeudi 04 Septembre 2008 2:59 Sujet du message: |
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courage... ![bisous [bisous]](images/smiles/icone_bisouss.gif) _________________ S.O.S. écrit avec de l'air
Pour te dire que je me sens seule
Je dessine à l'encre vide
Un désert |
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Leli
Inscrit le: 06 Nov 2007 Messages: 240
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Posté le: Jeudi 04 Septembre 2008 10:25 Sujet du message: |
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| Archaos a écrit: |
De toute façon les progrès que tu as fait avec ton ancien psy sont acquis | Peut-etre oui, il faut dire que jusque la, j'ai rarement eu l'impression de progrès.
| Citation: | après pour avoir vu pas mal de psys, on apprend au bout d'un moment à se "présenter" et à aller à l'essentiel |
Je pense que tu n'as pas tort, j'ai déjà pensé a ce que je devrais lui dire quand j'en verrais un.
Mais l'ancien connait aussi notre manière d'être, je veux dire comment on réagit, notre communication non verbale, ce qui nous fait réagir bien/mal, etc.
| Citation: |
et puis cela peut être l'occasion d'explorer d'autre pistes...
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effectivement, je crois que c'est l'aspect le plus positif... mais je préfèrerais choisir ce moment la moi même.
| aahron a écrit: | coucou leli
je viens de lire tout ce que tu as ecris
et deja bravo tu as la tchatch,ca c est clair tu as des trucs a dire et tu les dits c est bien, on se sent mieux quand apres avoir parler de ses problemes, doutes,inquietudes
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Je les écris, mais je ne les dis pas. Et mine de rien, la différence est énorme.
| Citation: | La depression ou autre probleme psychique est une maladie a part entiere, il faut se le dire et l admettre que peut etre tu n aura pas besoin de bequille pour marcher ou de chauteille pour te deplacer mais au contraire de xanax ou prozac ou autre pour vivire dans la societe
Cest peut etre cette meme societe qui est la coupable de tout ca, de ce qui nous arrive de ce mal etre, mais il faut l admettre et vivire avec . |
La grosse différence, c'est pas les médocs a la place de la béquille. La grosse différence, c'est que dans un cas y a toujours quelqu'un pour épauler et que dans l'autre on se retrouve simplement face à l'incompréhension et au dénie de la maladie.
Dans un cas, on ne tient pas rigueur des moments de fatigue, des "crises", etc. c'est normal, c'est la maladie. Dans l'autre, juste on y met pas du notre, juste on est fénéant, juste faut qu'on se secoue.
Dans un cas, si on sent que ca va pas, on peut se faire arrêter, personne ne jugera, personne ne remettra en question. Dans l'autre, y en aura toujours pour juger, pour raler qu'il faut qu'on reprenne. Je suis même persuadé que certain médecin refuseront ou titilleront si ce n'est pas notre médecin habituel (ou directement notre psy d'ailleurs).
Qu'on le veuille ou non, la dépression est peut-etre une maladie mais elle est loin d'être comprises et prise comme tel au final.
| Citation: | voila leli j espere que trouvera la force de te battre
et d avancer dans la vie |
J'ai suffisament de moment ou je suis en haut pour ne pas cesser de me battre.
Sinon ma rage de hier est passé hier, même si aujourd'hui je la sens encore très présente finalement.
J'allais dire que c'était la première fois, mais quand je me suis disputé avec ma soeur c'était un peu le même sentiment de colère et de tristesse profonde mélée.. |
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oupi
Inscrit le: 26 Juil 2008 Messages: 578
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Posté le: Jeudi 04 Septembre 2008 11:42 Sujet du message: |
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courage ![bisous [bisous]](images/smiles/icone_bisouss.gif) |
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Leli
Inscrit le: 06 Nov 2007 Messages: 240
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Posté le: Vendredi 05 Septembre 2008 17:55 Sujet du message: |
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J'ai l'impression de tourner en rond...
Aujourd'hui, j'ai fait le tour des offres d'emploi a la recherche d'un contrat par alternance. Difficile a trouver semble t il dans le domaine ou je cherche.
Puis je me dis bon allez, je passe au candidature spontanée dans les grosses boites.
J'en sélectionne une, je regarde ces offres et "tiens celle la elle a un poste parfait dans ma branche actuelle". Mais du coup, postulez de manière libre, puis dans deux semaines (car je suis réaliste c'est ce qui va se passer ^^) postulez à l'annonce dans une autre branche... ca risque d'être malvenu : genre je sais pas ce que je veux (pas tout a fait faux mais bon...)
Du coup je me pose des questions...
cette formation m'offrira un poste mieux payé (chouette... mais en ai je vraiment "besoin" ?), t'être un poste qui me convient mieux (mais j'en suis même pas certaine ! surtout que cette formation me cloitre a des domaines d'activités liés aux nouvelles technologies et a l'high tech !), elle m'apportera des compétences commerciales que j'aimerais bien avoir... mais au dela de ca...
A force de me questionner sur ma bipolarité, j'ai fini par me demander si je ne me suis pas emballé tout simplement. Quand je me suis inscrite a cette formation... je me suis inscrite aussi a d'autres formations différentes. J'aurais trouvé des formations en marketing, en commerce de toutes sortes... j'aurais postulé partout ! Du coup je me demande si c'était vraiment réfléchi... et j'ai de plus en plus l'impression de m'être embarqué dans un million de projets en y croyant toujours plus a chaque fois.
Aujourd'hui cette formation, j'y pense presque comme a une simple opportunité que je peux avoir. Je dis sans être plus perturbé que ca (sauf quand j'y réfléchis comme la) que bah : si je trouve un contrat c'est cool... sinon ben c'est cool aussi ! Et je ferais pas plus de sacrifice que ca pour cette formation (allez en région parisienne par ex)
Ma soeur m'a beaucoup fait réfléchir aussi : suis je seulement capable de faire cette formation ?
le rythme de l'alternance, c'est la folie ! Déjà je vais devoir passer 2 mois seule en région parisienne (ce qui est a la limite de me paniquer quand j'y pense ), puis après : 1 semaine de cours, 3 en entreprise, avec des devoirs, des gros travaux a faire EN PLUS !
Des moments je pense : bah je suis capable ! pas peur du travail !
Mais je ne suis pas du tout certaine : je suis fatiguée psychologiquement, est-ce que je suis vraiment prête a progresser dans toute cette tension ? sans être plus persuadé que ca que c'est vraiment ce que je veux en prime ?
Souvent je m'imagine aussi vivre tranquillement faire des activités etc... ce qui ne sera pas vraiment possible avec l'alternance...
C'est la galère..; je tourne en rond dans ma tête y a pas vraiment de solution.... je sais même plus quoi faire (même si une part de moi semble penser que postuler direct dans ma branche ben c'estt vachement mieux...) |
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Archaos Fondateur/Administrateur

Inscrit le: 06 Juin 2006 Messages: 8849 Localisation: Aux alentours de Paris
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Posté le: Samedi 06 Septembre 2008 0:33 Sujet du message: |
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ce ne serait pas le plus raisonnable de postuler dans ta propre branche, de voir un peu comment ça se passe ...et si par la suite tu en ressens le besoin et que tu en as la force de changer pour l'alternance
enfin ce que je veux dire c'est que l'un n'empêche pas l'autre on reste libre ![pense [pense]](images/smiles/icone_think.gif) _________________ Rappel de la charte sur la fonction Editer
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Leli
Inscrit le: 06 Nov 2007 Messages: 240
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Posté le: Samedi 06 Septembre 2008 1:13 Sujet du message: |
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Oui c'est certain, c'est aussi ca qui me fait réfléchir.
Si c'est pour faire ce métier dans ma branche, j'ai la possibilité de le faire via les universités internes des entreprises. Du coup...
En fait, j'avais que 2 intérêts a le faire : monter en échelon plus vite (puisque via les entreprises, me faudra quelques années pour le faire) et acquérir des compétences commerciales (pour mes propres projets).
Je vais postuler a des offres qui concerne ma branche, je verrais bien si j'ai des réponses pour l'alternance.
D'ici le 15 je préviendrais l'école que j'ai pas trouvé de contrat (et que ceux qu'il m'avaient potentiellement trouvé en région parisienne ne m'intéresse pas) voir que j'ai trouvé un contrat dans ma branche.
Je crois que c'est plus sage que l'alternance en fait.
Plus j'y pense, plus j'ai l'impression d'avoir fermé les yeux sur un tas de choses. J'ai envie de faire pleins de choses pour moi, voir de me relancer dans mon projet d'entreprise (mais a titre perso pour commencer, et t'etre plus si je vois un réel potentiel et une réelle motivation). Or en même temps que cette formation, rien n'est réellement possible :
entre le trajet boulot-maison, formation-maison, les travaux (devoirs et autres projets plus important) le boulot a l'entreprise... s'ils me restent du temps pour voir mes amis, voir mon homme tranquille... ca serait déjà merveilleux ! Mais tout ce qui est éventuel cours de danse, chant, équitation, sortie a la plage (je me vois bien habiter a "2pas" de la plage et pas pouvoir y mettre les pieds....), je crois qu'en fait je peux oublier.
Par contre, j'ai l'impression que je donne l'impression a mes proches de pas savoir ce que je veux... bon je peux pas leur en vouloir... c'est pas tout a fait faux.
Le seul truc maintenant c'est que jusqu'a fin septembre, je vais continuer a me demander si c'est pas une connerie d'"oublier" cette formation.
J'ai toujours peur de regretter... c'est dramatique... même quand j'ai trouvé tous les arguments pour me convaincre que c'est le bon choix... |
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